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       3 - Cantiques maçonniques -        

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CANTIQUE III

Air du Vaudeville M. Guillaume.

Fille des Cieux, toi qui tiens la balance
Où sont pesés les petits et les grands,
Effroi du crime, appui de L'innocence,
Daigne ô THEMIS, animer nos accents ! (bis)
Pour vivre heureux sous ton aimable empire,
Fuyant le vice et la corruption.
Pour pratiquer les vertus qu'on admire,
Il faut être Maçon. (bis)


On ne voit pas les fils de la Lumière
Aux préjugés rendre un culte honteux ;
Le faux éclat d'une gloire éphémère,
Pour les séduire, en vain brille à leurs yeux : (bis)
La douce paix, ce charme de la vie,
L'Humanité, l'Honneur et la Raison,
Voilà les Dieux auxquels on sacrifie
Lorsqu'on est Franc-Maçon. (bis)




A ce banquet, où règne l'allégresse,
On voit siéger la sainte Egalité ;
Le vain Orgueil, enfant de la Richesse,
Sous ces lambris n'a jamais habité : (bis)
Ivre de joie en ces instants propices,
Le coeur se livre au plus tendre abandon !
De l'amitié qui connaît les délices
Mieux qu'un parfait Maçon (bis)


Durant ces jours où la terre alarmée
Retentissait sous le choc des combats
Nos preux alors lassaient la Renommée,
Et pour la France affrontaient le trépas !!! (bis)
De la valeur, magnanimes modèles,
Ils sont tombés en illustrant leurs noms ...
A leur pays dévoués et fidèles,
Voilà les vrais Maçons (bis)




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