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       8 - Cantiques maçonniques -        

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CANTIQUE VIII

Air : A soixante ans il ne faut pas remettre

Quel beau moment, quelle heureuse journée,
Dont rien ne peut égaler la splendeur !
A ses penchants notre âme abandonnée
D'un plaisir pur savoure la douceur : (bis)
Du vieux SAINT-JEAN (1) c'est aujourd'hui la fête,

Jusqu'à la gueule il faut charger, morbleu ! (bis)
Faisons un bruit pareil à la tempête,
Mais bien ensemble et sans faire long feu. (ter)

Vous que la voix du malheur importune,
Soyez humains, c'est là le vrai bonheur ;
De vos pareils soulagez l'infortune,
En leur ouvrant vos bras etr votre coeur : (bis)
De ce tableau si l'aspect peut vous plaire,
Sans plus tarder accourez en ce lieu, (bis)
Et vous verrez, s'il faut aider son frère,
Qu'un vrai maçon ne fait jamais long feu. (ter)


Braves soldats, fiers enfants de la France,
Vainqueurs cent fois de cent peuples divers !!!
Vous dont le sort a trahi la vaillance,
Votre désastre a trahi l'Univers ! (bis)
Sans les succès dus à la perfidie,
Votre ennemi n'avait pas très beau jeu, (bis)
C'est en trichant qu'il gagna al partie ;
Mais vos canons ne firent pas long feu. (ter)

Guerriers d'amour qu'un doux transport enflamme,
De vos exploits, ah ! soyez moins jaloux,
Vous que l'on voit rengainer votre lame
Après avoir frappé les premiers coups ; (bis)
A tout maçon sachez donc rendre hommage :
De vous, Messieurs, nous différons un peu ; (bis)
En combattant s'accroit notre courage,
Et nos canons ne font jamais long-feu. (ter)

Que je voudrais, dans l'ardeur qui m'anime,
Et quant mon luth rend encor quelques sons,
Chanter l'éclat de cet ordre sublime,
Et les vertus dont brillent les Maçons : (bis)
Oui je pourrais chanter toute mavie,
Je le pourrais ... mais je ne sais quel Dieu (bis)
Vient arrêter l'essor de mon génie,
Et malgré moi ma muse fait long feu. (ter)





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